01.05.2007

Le vélo à tout prix

véloFruit de l'imagination débordante de l’ex-Ecolo (mais toujours démago-opportuniste) Henri Simons, l’opération « vélos subsidiés » lancée en 2006 n’a pas obtenu le succès escompté, loin s’en faut.

D’un côté, des engins peu maniables et un structure de coût rébarbative pour le consommateur; de l’autre, la suppression sauvage de plusieurs dizaines de places de parking dans le centre-ville et participation forcée des cochons de contribuables dont l’immense majorité n’a pas vraiment envie de grimper les collines bruxelloises à la force du mollet. Le journal matinal de la chaîne Vivacité s’étant fait l’écho la semaine passée de cet échec annoncé, on attend avec curiosité les premières études « d’incidence » sérieuses et les conférences de presse d’officiels contrits…

 

L’ancien échevin de l’Urbanisme de Bruxelles-Ville n’a hélas pas le monopole de la démagogie en matière de mobilité. A la Région, c’est Pascal Smet qui veut rouler dans la farine les contribuables (dont, soit dit en passant, pas mal sont automobilistes) en proposant rien moins que d’organiser à l’avenir les journées sans voiture à un rythme… mensuel (De Standaard, 21/04).

Un vœu pieux, étant donné qu’il faut actuellement l’accord des bourgmestres des 19 communes bruxelloises pour l’organisation du grand jamborée anti-automobile. Ce qui est encore loin d’être acquis, fort heureusement…

 

            smet-vélo

 

18.03.2007

 La boule puante

SimonsPour le journal satirique Pan, Henri Simons est la "boule puante" de la politique francophone:

Frustré de quitter son échevinat, puis de n’avoir su décrocher la deuxième place de la liste bruxelloise d’Ecolo, Henri fera ses valises et, saluons-le, rendra ses mandats, pour voltiger jusqu’à l’avant-dernière place de la liste sénatoriale du PS. Une « trahison » répondant à une autre, somme toute très logique, quand on sait que Simons, voici un an et demi, avait déjà proposé à Jean-Michel Javaux, en colloque singulier, de faire engloutir la totalité d’Ecolo dans le PS…  Aujourd’hui bien au chaud avec ses amis du club « Gauche 21 » (notamment Frédéric Delcor) et sa garde rapprochée (à qui le PS multiplie les offres d’emploi), Henri attend patiemment la concrétisation du deal passé avec Elio Di Rupo : une place de sénateur coopté et, pourquoi pas, la présidence du Botanique (les neuf boules ne l’intéressent déjà plus). Dans les coulisses, certains verts se marrent, et souhaitent bonne chance au PS pour composer avec celui qui est à la politique francophone l’égal de Jean-Marie Dedecker en Flandre : une boule puante ! "

(Hat tip: Mehmet)

12:00 Écrit par Thierry dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : simons, ps, ecolo, bruxelles, di rupo |  Facebook |

13.03.2007

 Henri Simons & daltonisme

SimonsUne absence prolongée nous avait fait rater cette perle attendue de longue date: l’alimentaire de la politique Henri Simons passe au PS pour obtenir un siège au Sénat.

 

(Merci à Xavier pour l’info)

18:45 Écrit par Thierry dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : simons, ecolo, ps, bruxelles |  Facebook |

20.01.2007

Piston juteux à l'Atomium

CAZQRQLKLe catapultage de  Henri Simons au poste d’administrateur-délégué de la vénérable ASBL Atomium constitue un joli lot de consolation suite à son éviction (très mal vécue) du poste de commissaire à l’Urbanisme du soviet de Bruxelles-Ville. Diane Hennebert, directrice actuelle de l’Atomium, a décidé de s’en aller suite a cette nomination purement politique.

 

Le reportage de Philippe Carlot (Viva-Cité) faisait récemment le point, sans fausse pudeur:

« (…) L’actuelle directrice de l’asbl n’avale pas la nomination, au lendemain des élections, de l’ex-échevin Ecolo Henri Simons en qualité d’administrateur-délégué. Une nomination manifestement politique, estime Diane Hennebert. (…) Mais l’Atomium n’a pas besoin de deux chefs et l’asbl ne pourrait sans doute pas supporter un salaire supplémentaire. Dans ces conditions, Diane Henebert préfère s’effacer. Elle quittera sa fonction de directrice le 31 mars. (…) Dernière vacherie de Diane Hennebert avant de claquer la porte : un bilan comptable, dit-elle, c’est une colonne « recettes » et une colonne « dépenses ». Les politique, eux, ne connaissent que la colonne dépenses. »

Bien qu’il contestera en justice le montant avancé par le magazine Trends et le quotidien La Dernière Heure quant à son nouveau salaire, le néo-communiste Ecolo sera bel et bien trop payé pour le travail qu’il devra fournir. Il va également sans dire que cette nomination partisane ne présage rien de bon pour la qualité de la gestion d’une organisation déjà ultra-politisée.

 

Précisons que M. Simons n’avait pas attendu cette prise de pouvoir par défaut pour profiter des avantages liés à sa fonction de président du CA de l’ASBL. Des vents favorables nous ont ainsi appris que l’échevin déchu avait offert à ses fidèles courtisans plusieurs plaques de l’Atomium alors qu’une opération de vente des imposantes pièces métalliques était en cours au prix de 1.000 euros/pièce afin de couvrir une partie de la hausse des frais de rénovation de l’édifice qu’avait provoqué une forte augmentation de prix de l’aluminium sur les marchés mondiaux. Et tant pis pour les péquenots-amateurs qui n’avaient pas la chance d’être dans les petits papiers du Taliban Vert.

 

On ne doute pas un seul instant que le comportement dissolu d’un tel alimentaire de la politique (il devrait bientôt sièger au conseil du CPAS de Bruxelles-Ville), aux pratiques à mille lieues éloignées de l’efficacité des méthodes de gestion privée, nous réserve encore bien des surprises…

 

                                                 Simons

 

      

 

30.10.2006

Simons sur le départ

SimonsLe Taliban Vert de Bruxelles-Ville quitte son strapontin mais ne perd pas tout :

 

                       Simons1

Décodage du panier de crabes dans La Libre de ce matin.

Le même quotidien brosse un portrait plutôt sympa de l’ogre urbaniste-régulateur et analyse sa vision d’une certaine architecture.

 

Les Bruxellois attentifs n’auront néanmoins pas oublié qu’il s’agit du même personnage à l’origine de la rénovation catastrophique de la Rue Neuve, de l’installation d’une fontaine brumisatrice qui n'aura fonctionné que quelques mois, du déménagement (sans ménagement) d'une bien vénérable statue, d’un projet délirant de piscine en plein air conçu avec les potes Thielemans et Smet (30 jours d'ouverture par an maximum), de la dilapidation des deniers du CPAS pour la création d’un centre culturel paternaliste-bidon, de la mise à l'honneur sur plaque commémorative de la crapule communiste (coco un jour, coco toujours) et de bien d’autres choses encore comme l’effondrement, le 4 mai 2003, d’une crèche écologique à 1.500.000 euros et les viles manœuvres d’intimidation visant à éliminer le célèbre fritkot de la place de la Chapelle.

 

Aujourd’hui, Simons s’en va et le fritkot a tenu bon.

13.10.2006

Dialectique simonsienne

SimonsHenri Simons ne craint pas la contradicion. «  Faites ce que je dis, pas ce que je fais » semble être sa devise :

« Les Verts schaerbeekois, voués aux gémonies dans leur propre parti, n'ont pas dit leur dernier mot. Certains rappellent qu'à Bruxelles, Henri Simons n'aurait accepté l'Olivier qu'à la condition que celui-ci recueille 26 sièges sur 47. "L'accord bruxellois le dit noir sur blanc. Alors pourquoi nous refuse-t-on à Schaerbeek la sécurité qu'Henri Simons s'est octroyée à Bruxelles ?", se demandent les petits ânes verts. »

10.10.2006

Résultats

BXL2SMALLA en croire Humeur Allochtone, il semblerait que certains socialistes schaerbeekois ne soient pas mécontents de la déconfiture de la liste onkelinxienne :

« Parmi les multiples critiques, c'est sans aucun doute la présence de candidat, aujourd'hui élu, d'extrême droite sur la liste socialiste qui pose le plus gros problème de digestion. A ce stade, au moins un nouvel élu socialiste schaerbeekois pense quitter le navire PS pour soutenir la nouvelle majorité MR-Ecolo en échange de plusieurs mandats rémunérés. D'autres candidats socialistes non élus n'ont pas hésité publiquement à féliciter les écologistes réunis au café politique l'Ane Vert pour avoir empêché l'attribution des postes à responsabilité à certains camarades de la liste PS jugés par ses pairs comme "complètement analphabètes", "complètement clientéliste" ou "complètement les deux". »

A Bruxelles-Ville, Henri Simons joue à la perfection son rôle de créature des apparatchiks socialistes en réclamant la tête d’Isabelle Durant. Attitude somme toute compréhensible pour cet alimentaire de la politique :

« "Isabelle devait tenir compte de l'intérêt global du parti", déclare l'ex-échevin bruxellois. Et il ne faut pas chercher trop loin pour comprendre que l'intérêt global du parti se réduit souvent dans le cas d'Henri Simons à son intérêt personnel. L'élu écologiste qui cumule, d'après sa dernière déclaration à la Cour des Comptes, 33 mandats dont 8 rémunérés est sans doute l'un des mandataires écologistes comptabilisant le plus grand nombre de dérogations par rapport aux critères éthiques et aux règles de rétrocession au sein du parti Ecolo. Mandataire politique salarié depuis 1987 et échevin bruxellois depuis 1995, Henri Simons digère visiblement très mal l'impossibilité de pouvoir rempiler pour un troisième mandat consécutif à la Ville de Bruxelles. »

05.10.2006

Moins de bandes, moins d'emplois ?

bruxellesville

 

Les gauchos bruxellois veulent tuer la voiture dans le centre-ville.

Ou comment repeindre les boulevards centraux en rose quitte à y détruire l’emploi :

« Ce projet, qui serait financé par Beliris, prévoit notamment la réduction de deux bandes à une, dans chaque sens, sur les boulevards Lemonnier et Anspach et un report du trafic de transit vers la Petite ceinture ouest de la ville. Il serait assorti de l'aménagement d'une piste cyclable dans chaque sens et du remplacement des zones de stationnement par des emplacements de (déchargement). (…)

Le ton est donné. C'est le clash entre deux conceptions de la ville bien différentes. Si les commerçants sont souvent d'office hostiles aux nouveautés, les quatre associations présentent de solides arguments. Ils notent d'abord qu'il y a dans le centre 2.000 commerces, soit 20 % du chiffre total contenu dans les noyaux commerciaux de la Région. Perturber l'assiette économique de ce quartier dynamique est risqué. Autre argument : « Contrairement à ce que dit la Ville, ce réaménagement ne vise pas à empêcher le trafic de transit. Il est négligeable. Aux heures de pointe, les boulevards sont fluides. La congestion se produit surtout dans le temps de midi : elle est le fait des clients et non des navetteurs. » Et de rappeler que sur les quatre projets initiaux de la Ville, c'est le plus radical qui a été retenu. »

Le pitre Henri Simons y voit déjà une machination pré-électorale.

20.09.2006

Simons: On your feet !

Henri Simons a une idée fixe: « A bas la voiture, tout le monde à pied ! » :

« Fermer les boulevards centraux à la circulation plusieurs dimanches d'été. Transformer les boulevards A. Max, Anspach et Lemonnier en "rambla bruxelloise" avec fête et animation les dimanches de mai/juin à septembre. Ville de fête, ville de culture et réappropriation des  espaces publics doivent être plus que jamais à l'ordre du jour.

Ne pas se limiter à un dimanche sans voiture, mais :

- étendre la zone confort du centre historique et y agrandir le piétonnier ;

- établir plusieurs dimanches sans voiture dans le centre, surtout au moment des grands festivals de la Ville. »

23:11 Écrit par Thierry dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : simons, ecolo, bruxelles |  Facebook |

06.09.2006

Vélo citoyen

L’Echevin Henri Simons se démène comme un diable pour dépasser Pascal Smet en farfeluosité régulatrice. Le martien aux lunettes vertes a décidé qu’il fallait mettre les contribuables sur un vélo et entend bien engager les moyens indispensables à ce rêve citoyen.

 

Saluons donc comme il se doit l’opération « Cyclocity », et les « déplacements doux » mâtinés d’ « intermodalité » que tout le monde attendait impatiemment.

 

On va ainsi créer des emplois subsidiés pour agrandir une clientèle d’employés soumis et reconnaissants et on s’engage à augmenter… la pollution dans la ville:

« Création d’emplois par l’insertion socioprofessionnelle pour les chauffeurs et le personnel du système de régulation. Ceux-ci devront assurer une répartition optimale et continue des vélos entre les différentes bornes existantes (à Lyon, par exemple, tout le monde a envie de descendre dans le centre ville à vélo mais pas de regrimper => nécessité de mettre en place un système de transport et de repositionnement permanent des vélos) »

La gestion des 250 bicyclettes,  23 « bornes » et 340 « bornettes » devrait donc rapidement se transformer en véritable casse-tête.     

Et avec les trois petites vitesses dont sont équipées les engins, on souhaite déjà bonne chance aux intrépides qui se lanceront tête baissée à l’assaut du col de l’Albertine et du Mont Bota...

 

                                                                              

                              

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