22.11.2007

GIAL

L'asbl GIAL est responsable de la gestion du parc informatique de la Ville de Bruxelles et de la zone de police Bruxelles-Ixelles et le moins qu'on puisse dire est que sa gestion ne fut jamais un modèle de clarté.

Les perquisitions ordonnées hier devraient enfin permettre d'en savoir plus sur un déficit qui dépassait allègrement les 3 millions d'euros:

"(...) plusieurs perquisitions ou visites domiciliaires consenties ont été menées, hier, par le parquet de Bruxelles, à la demande du juge en charge, M. Frédéric Lugentz, à la suite de plaintes déposées sur d'éventuels dysfonctionnements, malversations et irrégularités suspectées au sein de l'ASBL Gial (pour Gestion informatique des administrations locales) créée dans les années 1990 pour gérer l'outil informatique naissant de l'administration - y compris police - de la ville de Bruxelles. Quatre personnes, deux dirigeants en disponibilité et deux consultants indépendants, ont été priées d'accompagner la police judiciaire fédérale. (...)"

 

23:13 Écrit par Thierry dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gial, bruxelles, thielemans, ps |  Facebook |

25.01.2007

L'Etat dans l'Etat

bravvo

Ce n'est pas un secret: la création d’ASBL bien ciblées permet de capter de généreux fonds publics et de jouir de privilèges particuliers.

 

A Bruxelles, l’ASBL BRAVVO, (à l’instar de sa grande sœur Jeunesse à Bruxelles) symbolise cette collusion malsaine entre intérêts privés et publics et l’arrogance gestionnaire qu’elle peut engendrer chez ses sociétaires.

 

Noyautée par la clique socialo-populiste Thielemans-Hariche et entretenant plus d’une centaine de travailleurs subsidiés, l’association paramilitaire parastatale fait à nouveau parler d’elle à l’occasion d’une altercation entre l’une de ses grande gueules et une fonctionnaire de la Ville.

Le reportage de Philippe Carlot (17/01) :

« Le 23 novembre, une femme portant le voile islamique se présente au guichet du service Population de la Ville de Bruxelles. Elle vient renouveler sa carte d’identité et présente une photo non conforme aux directives du ministère de l’Intérieur. En effet, le foulard masque l’arrondi du visage et les oreilles. La fonctionnaire refuse la photo, en explique les raisons, mais la femme ne veut rien entendre.

Chargé en principe d’apaiser les tensions entre citoyens et fonctionnaires, un steward de l’ASBL paracommunale BRAVVO prend fait et cause pour la femme voilée. Se présentant comme le chef des stewards, il se rend même derrière les guichets et continue ses invectives avant d’être mis dehors manu militari.

Soutenue par une trentaine de ses collègues, la fonctionnaire a déposé plainte contre les stewards. Une enquête interne est en cours. (…)

Au cabinet de Joëlle Milquet, l’échevine de l’Etat Civil, on veut faire toute la lumière sur l’incident. Ce n’est pas la première fois nous dit-on, qu’il y a des problèmes avec des employés de l’ASBL BRAVVO. »

27.11.2006

Bertin & la sousoupe humaniste

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Subsides offerts à des ASBL « proches » et notes de téléphone exorbitantes : porté à son corps défendant sous le feu médiatique, l’échevin bruxellois Bertin Mampaka attaque en justice Geoffroy Coomans de Brachène, conseiller communal MR un peu trop curieux déjà à l’origine de révélations gênantes sur les domiciles fictifs dont disposeraient certains élus démocrates-humanistes bruxellois.

 

Avec en toile de fond une nette détérioration de l’ambiance post-lune de miel entre le PS et le CDh, bien qu’un renversement d’alliance ne soit pas encore à l’ordre du jour à Bruxelles-Ville.

 

Fabrice Grosfilley et Fred Brux résument le bras de fer.

 

Aux dernières nouvelles, le bourgmestre Freddy Thielemans a demandé à Joëlle Milquet de faire le ménage dans l’écurie sociale-chrétienne. Une remontrance qui ne manquera pas de mettre du baume au cœur d’un MR inconsolable d’avoir perdu les dernières élections communales:

« Thielemans zit verveeld met de zaak en heeft CDH-voorzitster Joëlle Milquet gevraagd orde op zaken te zetten in haar lijst. (…)Volgens Coomans zouden er de komende dagen trouwens nog een aantal lijken uit de kast kunnen vallen die de toekomstige coalitie meteen kunnen doen barsten. »

07.11.2006

De la pensée à la magouille

ThielemansGilles Milecan de La Libre est un jeune journaliste respectueux et obéissant.

 

Dans l’édition du 6 novembre, il interroge avec déférence la baudruche de la Grand-Place qui aime rappeler à qui veut l’entendre qu’elle aussi fut jeune à une époque:

« Bien plus que la politique de proximité, ce qui occupe l'esprit du jeune Thielemans, c'est la pensée socialiste, la pensée théorique s'entend. Jaurès, Blum, Vandervelde sont autant de mines où il puise arguments et contre-arguments qui animeront les échanges avec ses camarades de classe. Une bonne poignée d'entre eux, cinq ou six se souvient le bourgmestre, sont des jeunes communistes avec qui Freddy passe son temps. »

Impressionnant de naïveté, Gilles enchaîne sur la pensée totalitaire qui anime le bouffon maïeur (c’est tellement beau, la recherche du pouvoir dissimulée sous des relents d’altruisme feint) :

« Ses motivations touchent à l'idéalisme. Il parle d'égalité des êtres humains, de droits de l'homme, de fraternité... "Je me bats pour le respect des autres, déclare-t-il encore aujourd'hui, pour que tous les êtres humains bénéficient de ces valeurs. J'ai une conception de ce que doit être un service public, conscience de la différence entre économie publique et économie privée.." »

Bref, voici un article téléphoné qui démontre une fois de plus pourquoi les quotidiens belges vendent de moins en moins d’arbres…

18:48 Écrit par Thierry dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bruxelles, ps, thielemans |  Facebook |

05.10.2006

Moins de bandes, moins d'emplois ?

bruxellesville

 

Les gauchos bruxellois veulent tuer la voiture dans le centre-ville.

Ou comment repeindre les boulevards centraux en rose quitte à y détruire l’emploi :

« Ce projet, qui serait financé par Beliris, prévoit notamment la réduction de deux bandes à une, dans chaque sens, sur les boulevards Lemonnier et Anspach et un report du trafic de transit vers la Petite ceinture ouest de la ville. Il serait assorti de l'aménagement d'une piste cyclable dans chaque sens et du remplacement des zones de stationnement par des emplacements de (déchargement). (…)

Le ton est donné. C'est le clash entre deux conceptions de la ville bien différentes. Si les commerçants sont souvent d'office hostiles aux nouveautés, les quatre associations présentent de solides arguments. Ils notent d'abord qu'il y a dans le centre 2.000 commerces, soit 20 % du chiffre total contenu dans les noyaux commerciaux de la Région. Perturber l'assiette économique de ce quartier dynamique est risqué. Autre argument : « Contrairement à ce que dit la Ville, ce réaménagement ne vise pas à empêcher le trafic de transit. Il est négligeable. Aux heures de pointe, les boulevards sont fluides. La congestion se produit surtout dans le temps de midi : elle est le fait des clients et non des navetteurs. » Et de rappeler que sur les quatre projets initiaux de la Ville, c'est le plus radical qui a été retenu. »

Le pitre Henri Simons y voit déjà une machination pré-électorale.

20.09.2006

Karl M. à Bruxelles

 

Karl Marx célébré par le PS sur la Grand-Place de Bruxelles: l'avis désabusé de CPS.

08.09.2006

 

 

Le clientélisme socialiste a la cote à Bruxelles et Freddy Thielemans fait toujours merveille dans le rôle du mayeur rougeaud et débonnaire.   

00:03 Écrit par Thierry dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : thielemans, ps, bruxelles |  Facebook |

20.08.2006

Piscine festive contre emplois petit-bourgeois

L’obsession dont font preuve nos politocards pour transformer la ville en une vaste Ile aux Enfants l’emporte systématiquement sur le souci d’assurer des conditions favorables à l’activité économique privée, seule créatrice d’emplois durables.

 

Dans ce domaine, ce sont actuellement Pascal Smet et Freddy Thielemans qui remportent la palme de l’irresponsabilité avec leur projet irréfléchi de piscine à ciel ouvert :

Peut-on risquer d'entraver l'activité économique et de perdre des emplois à Bruxelles pour permettre la construction d'une piscine en plein air sur le canal ? La question est clairement posée depuis que le ministre des Travaux publics Pascal Smet (SP.A) et le bourgmestre de Bruxelles Freddy Thielemans (PS) ont désigné, début juillet, la rive gauche du bassin Béco comme lieu d'implantation de la future zone de loisirs.

Car le hic, c'est que le site abrite une demi-douzaine d'entreprises qui fournissent une centaine d'emplois, principalement dans le secteur de la construction. Leurs concessions arrivent à échéance fin août et ne devraient pas être renouvelées dans l'optique du projet Smet. Il faudrait donc les recaser ailleurs. Ce que les entreprises voient d'un très mauvais oeil. D'autant qu'elles nourrissaient un ambitieux projet de « Village de la construction » sur les lieux.

Yvan Huyghebaert, président de la Communauté des entreprises du port de Bruxelles (CEPB), s'est piqué d'un courrier sans ambages à Smet et Thielemans : « L'intégration urbaine ne peut se faire au détriment des entreprises (...). Au pire, elles déménageront leurs activités et, étant donné la pénurie de terrains en zone portuaire, il est indubitable qu'elles profiteront des facilités logistiques et fiscales qu'offrent la Flandre et la Wallonie. »

Depuis, d'autres voix se sont élevées. La ministre de tutelle sur le Port, Brigitte Grouwels (CD&V), s'indigne de ne pas avoir été tenue informée du projet et exige des compensations pour les entreprises. Un responsable du Port condamne sévèrement la méthode : « Les hommes politiques ne se rendent pas compte combien les déclarations à l'emporte-pièce ont un effet dévastateur sur les entreprises. »

14.08.2006

Juteux mandats

Le Moniteur vient de publier la liste des mandats exercés par nos admirables édiles.

La bande des quatre de Bruxelles-Ville (Thielemans, Simons, Mayeur et Close) se taille encore et toujours une belle place de championne de la prébende et des avantages en nature.

 

Notons au passage le cas particulier de Philippe Close, directeur de cabinet de Freddy Thielemans qui, sans être élu (d'où son absence de la liste), cumule des fonctions d’influence extrêmement juteuses, comme le rappelait La Tribune de Bruxelles :

- Vice-président du Conseil d'administration de la Stib (1450 euro par mois)
- Administrateur de Brussels Expo (1100 euro par mois)
- Membre du conseil d'administration du CHU Brugmann (50 euro par séance de jeton de présence)
- Administrateur et membre du bureau exécutif de la RTBF (300euro de jeton de présence par mois pour deux demi-journées de séance + frais de représentation). De l'avis d'anciens administrateurs, cette fonction, pour être remplie correctement, exige au moins un tiers-temps de disponibilité.
- Membre du conseil supérieur de la fonction publique régionale (250 euro / séance).
 

24.07.2006

GIAL (suite et pas fin)

 

L’affaire GIAL continue et on imagine Freddy Thielemans se faire tout petit à chaque nouvelle révélation:

« En début d’année, la ville de Bruxelles espérait encore limiter les dégâts avec l’asbl Gial à 2,15 millions. Elle était loin du compte. Les pertes 2005 de l’asbl chargée de gérer l’informatique de la ville sont finalement de moitié supérieures aux prévisions les plus pessimistes. Le bilan pour l’exercice 2005, auquel nous avons eu accès, porte en effet le déficit à 3,42 millions d’euros.Comment est-ce possible ? Où est passé l’argent du contribuable ? Déjà, deux audits dénoncent des “fautes graves de gestion” et des décisions prises dans des intérêts personnels. Tout n’aurait pas été perdu pour tout le monde.
Deux fonctionnaires-dirigeants, l’administrateur-délégué René Lambiotte et son secrétaire général Serge Mertens de Wilmars, ont été licenciés au printemps. Deux employés, pour s’être servis dans leur intérêt, ont subi le même sort. Parmi les pratiques qu’il s’agira de vérifier, la prise en location d’un appartement avenue Montaigne, la plus chic (et la plus chère) de Paris ou presque, au nom d’une secrétaire pour faire discret. (…)

Opposition (Marion Lemesre – MR – en tête) comme l’équipe en place à Bruxelles -Ville dénoncent ou regrettent un contrôle effectif insuffisant pendant des années de cette asbl où certains ont peut-être cru pouvoir “faire ce qu’ils voulaient” et “se servir”. Il est bien question, chez le juge Lugentz, de faux et usage, d’abus de confiance, d’abus de biens sociaux, d’escroquerie et corruption active et/ou passive. La prise en charge du dossier Gial par le juge Frédéric Lugentz est confirmée par le parquet de Bruxelles. L’enquête se poursuit. »

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